dont on rediffusera, certainement, le célébrissime film-documentaire qui reste un excellent reflet de ce que fut cette époque et j'ai décidé de fêter cet anniversaire à ma façon en diffusant régulièrement des vidéos et commentant certains moments de ce festival qui est et restera un évènement historique souvent imité et jamais égalé (même s'il ne faut pas oublier Monterey et l'île de Wright, musicalement meilleurs mais moins populaires) puisque de cette période de paix et d'amour (sauf au Vietnam) où les gens essayaient de s'aimer, de partager, de respecter, d'accueillir, d'offrir, d'accepter....... nous avons sombré dans un monde de guerres, violence, racisme, haine, intolérance, égoïsme, misère etc etc, bref, carrément à l'opposé et ce monde ne me plaît pas. Je ne suis pas nostalgique (et pour cause j'aurais eut du mal à être à Woodstock), mais, je ne jouerais jamais le jeu de ceux qui pourrissent la planète et qui, au nom du pognon, ont détruit beaucoup de valeurs humaines. Si des gens veulent s'en mettre plein les poches, qu'ils ne le fassent pas en méprisant les autres et, s'ils arrivent à remplir leurs poches qu'ils ne croient pas que cela fait d'eux des êtres supérieurs ayant tous les droits...... C'est pourquoi, cet été, plutôt que de parler du ridicule de ceci ou de cela, du climat qui......, je préfèrerais faire découvrir une partie d'un festival musical, mais, n'étant pas journaliste, je le ferais à ma façon, avec mes mots, festival musical dont tous ceux qui l'ont vécu et ceux qui ont vécu cette époque en tant qu'adeptes du Flower-power, en disent beaucoup de bien, même si tout ne fut aussi idyllique qu'on cherche à nous le faire croire, mais, c'était une période d'amour et l'amour est plus beau que tout, surtout que la course au fric et à la gloire
Comme tout a un début, voici la genése de ce Festival avec Crosby, Stills and Nash : A long time gone et Canned Heat : Going-up the country